Du soleil, un bar bondé, des militants UMP, des centristes, des villiéristes... et même quelques villepinistes... François Fillon a fait un rapide détour par la cité des Vénètes ce jeudi. Une heure montre en main. Le temps, pour la grande famille de la droite bretonne, de montrer un visage d'union, très éloigné des bisbilles internes qui ont agité cette campagne des régionales.
Wauqiez et Bachelot
Le premier-ministre est arrivé à Vannes vers 16 h 50, sous bonne escorte. Il s'est rendu dans un bar du port où s'entassait plus d'une centaine de militants. François Fillon était accompagné de Roselyne Bachelot, ministre de la santé et des sports et de Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'emploi.
Cette visite a été suivie par des nombreux représentants de la classe politique locale (Joseph Kerguéris, Michel Grall, Gérard Lorgeoux, Dominique de Legge...).
Introduit par le député-maire, François Goulard, avec son humour grinçant, le premier ministre a notamment expliqué les raisons de son engagement « ? fond dans cette campagne ». « C'est de ma responsabilité. Nos valeurs doivent être portées et entendues. »
Il a rappelé toute « l'estime » et « l'admiration » qu'il porte à Bernadette Malgorn, candidate de la droite aux régionales, avant de fustiger la gauche, qui prend, parfois, des « accents révolutionnaires » alors qu'elle est représentée par des élus « qui sont devenus des notables locaux défendant leurs privilèges ».
Le premier-ministre a serré de nombreuses mains, claqué quelques bises avant de repartir en direction de Nantes. Un rapide passage... Autant de points gagnés pour soigner une cote de popularité, qui lui laisserait désormais entrevoir quelques perspectives pour... 2012.
K.T.
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